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Mardi 23 décembre 2008 2 23 /12 /Déc /2008 22:16

     Le « bulletin épidémiologique », publié le Mardi 16 décembre, par le Comité Français de Lutte contre l'Hypertension Artérielle met en avant que les français sont hypertendus et que 20 à 50% d’entre eux ne le savent pas ou ne sont pas traités comme il se doit. Dans ce bulletin, nous pouvons y trouver 2 études qui ont été menées en métropole.

 

 

La première enquête a été réalisée par l'Institut de veille sanitaire (INVS) en 2006-2007. L’échantillon comporte 2 413 Français tirés au sort (âgées de 18 à 74 ans) qui ont accepté de se soumettre à plusieurs mesures de leur tension artérielle. Voici un résumé des résultats obtenus :

- 77 % des volontaires ont une tension artérielle normale et 23 % ont des valeurs élevées (28,3 % des hommes et 17,7 % des femmes)

-  L'hypertension frappe 31 % de la population en prenant en compte les personnes ayant une tension normale grâce aux traitements

-  La fréquence de l'hypertension artérielle (HTA) croît de manière linéaire avec l’âge

-  Deux tiers des 63-74 ans sont concernés

-  52,2 % des hypertendus ont déclaré être au courant de leur hypertension

-  Les femmes sont mieux informées que les hommes au niveau du statut tensionnel

-  Supposition d’un lien entre le niveau d'éducation et l’hypertension :

-  52,4 % des volontaires n'ayant que le certificat d'études apparaissent hypertendus

-  23 % des volontaires diplômés de l'enseignement supérieur apparaissent hypertendus

-  cause : consommation excessive d'alcool et obésité (moins important dans les milieux plus éduqués.

 

Une seconde enquête a été créé, dite Mona Lisa où un tirage aléatoire a été effectué sur 4 825 personnes provenant des listes électorales dans la communauté urbaine de Lille et dans les départements du Bas-Rhin et de la Haute-Garonne. Quelques résultats :

-  Les chiffres de la tension artérielle sont plus élevés à Lille et à Strasbourg qu'à Toulouse

-  L'hypertension est plus fréquente chez les hommes

-  23 % des hommes de 35-44 ans sont hypertendus

-  79,8 % des 65-74 ans sont hypertendus

-  80 % des hypertendus bénéficient d'un traitement dans cette étude

-  Seulement 24 % des hommes et 39 % des femmes ont une hypertension correctement contrôlée par les médicaments

-  La fréquence de l'HTA croît de manière linéaire avec l’âge

 

Il y a peut-être quelques différences entres ces deux enquêtes mais nous pouvons dire que trop de personnes ignorent qu’ils sont atteint d’hypertension ou qui ne sont pas traités comme il se doit malgré les nombreuses campagnes d’informations qui sont effectuées.

 

Sources :

http://www.lefigaro.fr/sciences/2008/12/16/01008-20081216ARTFIG00303-trente-pour-cent-des-francais-sont-hypertendus-.php

http://www.daily-bourse.fr/Les-francais-sont-hypertendus-mais-ne-le-savent-pa-vtptc-7043.php

Par Anthony - Publié dans : Autres
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Samedi 15 novembre 2008 6 15 /11 /Nov /2008 12:15

 

           Le rugby est un sport très pratiqué en Europe, et surtout dans les régions du Pacifique et de l’Afrique du Sud. Les formes prisent en compte dans l’étude sont le rugby à XV et le rugby à XIII. C’est un sport de contact, qui entraîne des lésions liées, notamment, aux confrontations physiques auxquelles sont soumis les joueurs.
           L’INstitut de Veille Sanitaire a publié un rapport mettant en évidence les traumatismes au rugby. On peut retenir que :

-         La survenue de blessures est plus fréquente chez les semi-professionnels, puis chez les professionnels, et enfin chez les amateurs.

-         Le nombre de lésions augmente avec le niveau de compétition et il existe une relation significative entre l’âge et le niveau de compétition, aussi bien en rugby à XIII, qu’en rugby à XV.

-         Le plaquage est le mécanisme de survenue des blessures le plus cité (plus de blessé chez le joueur plaqué que chez le joueur plaqueur).

-         Les lésions sont plus fréquentes au niveau des membres inférieurs.

-         Toutes catégories confondues, les taux d’incidence des blessures sont plus importantes en match qu’à l’entrainement.

 

 

      Des préconisations ont donc été formulées :

 

-         Des changements dans l’engagement dans la mêlée en Australie ont réduit le nombre de lésions des cervicales de 67 % dans cette situation de jeu.

-         Le programme "Tackling rugby injury" (basé sur les techniques de plaquage) mis en place en Nouvelle-Zélande en 1995 a entraîné une réduction de moitié dans la survenue des blessures traumatiques de rugby à XV.

-         Le port du protège-dents est obligatoire pour tous les matchs se déroulant en Nouvelle-Zélande depuis 1997.

-         Depuis 2000, le programme "RugbySmart" mis en place en Nouvelle-Zélande vise à réduire le nombre de lésions. Depuis l’instauration du programme, le nombre de lésions graves des cervicales à été divisé par 2.

-         Des études ont montré l’efficacité du port du casque, protégeant des traumatismes crâniens légers.

 

 

http://www.invs.sante.fr/recherche/index2.asp?txtQuery=rugby

Par Julie - Publié dans : Autres
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Vendredi 14 novembre 2008 5 14 /11 /Nov /2008 13:17

                

     Une vaste étude menée dans neuf pays européens et publiée mercredi montre qu'un grand tour de taille double quasiment le risque de décès prématuré pour les deux sexes. Cette recherche a été menée sur 359.000 personnes âgées de 51,5 ans en moyenne, dont 65,4% de femmes. Durant la période de suivi de 9,7 ans, 14.723 participants à l'étude (4,09%) sont décédés.

 


      Une comparaison entre des sujets ayant le même indice de masse corporelle montre que la probabilité de mourir augmente de façon linéaire avec l'accroissement du tour de taille, selon les auteurs de cette recherche, dont les résultats paraissent dans le New England Journal of Medicine daté du 13 novembre 2008. 


     Ces travaux montrent de façon probante qu'un excès de graisse autour de la taille présente un risque important pour la santé même chez des sujets qui ne sont pas considérés comme obèses ou   souffrant de surpoids, soulignent les auteurs de cette étude. 

 

         
Une adolescente sur une plage danoise
 

        "Bien que des études plus limitées aient déjà indiqué un lien entre mortalité et tour de taille, nous avons été surpris de constater que la circonférence de la taille pouvait avoir un effet aussi drastique sur la santé et l'incidence des décès", souligne le Dr Elio Riboli, un des principaux auteurs de la recherche.

       Le danger d'un excès des graisses autour de la taille s'explique par le fait qu'à cet endroit particulier, elles sécrètent très souvent des cytokines, des protéines régulant la réponse immunitaire ainsi que des hormones et d'autres éléments actifs dans le métabolisme qui peuvent contribuer au développement de maladies chroniques, notamment cardiovasculaires et de cancers.

        Les résultats de cette recherche devraient encourager les médecins à mesurer systématiquement le tour de taille de leurs patients aussi bien que leur indice de masse corporelle dans le cadre des visites de routine pour évaluer leur état de santé, estiment les chercheurs.

 

  

http://fr.news.yahoo.com/2/20081112/thl-l-embonpoint-est-dangereux-et-peut-d-96993ab.html
Par Juliana - Publié dans : Autres
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Mercredi 5 novembre 2008 3 05 /11 /Nov /2008 17:27

Le défi de la malnutrition dans la société n'est pas limité aux pays en développement



La malnutrition est un état médical dû à une alimentation insuffisante ou inadaptée (déséquilibre énergétique, protéique ou de tout autre nutriment), qui peut avoir des effets négatifs mesurables sur la santé des individus. Dans les pays développés, la malnutrition et les carences en minéraux et nutriments touchent surtout les personnes âgées.


Selon l'European Society for Clinical Nutrition and Metabolism (ESPEN):


- 40% des patients hospitalisés et entre 40 et 80% des personnes âgées en maison de retraite souffrent de malnutrition.


- Une mauvaise alimentation, en maisons spécialisées comme à l'hôpital, peut constituer un facteur aggravant de la maladie, peut prolonger le séjour en milieu hospitalier et augmenter la mortalité.


- Une étude européenne, portant sur 16 000 patients dans 25 pays a montré que moins de la moitié des patients hospitalisés prennent correctement leurs repas et qu'une sous-alimentation peut multiplier par trois les risques de décès à l'hôpital.


- Selon une étude britannique, la malnutrition coûte 10,5 milliards d'euros par an au Royaume-Uni. Si nous extrapolons ces chiffres à l'échelle de l'Europe, le coût annuel de la malnutrition s'élève à environ 60 milliards d'euros pour la seule Union Européenne". Ces coûts sont occasionnés par de plus fréquentes hospitalisations et des séjours prolongés à l'hôpital, les patients mettant plus de temps à se rétablir. La malnutrition coûte plus chère que l’obésité.



Des solutions :

Des actions concrètes pourraient consister entre autres à peser les personnes à leur entrée à l'hôpital ou en maison de retraite et à suivre régulièrement leur poids par la suite. Des cours appropriés en nutrition pourraient également être introduits dans le programme de formation des professionnels de santé et d'assistance sociale.

 

http://www.leblogminceur.com/2008/10/la-malnutrition.html

www.european-nutrition.org/

http://www.euractiv.com/fr/sante/malnutrition-coute-cher-obesite/article-159981

Par Mathieu - Publié dans : Autres
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